La Roulotte de Casimir

D’une ferme à l’autre

De relais paysans en fermes bio, la route se poursuit. Une route gastronomique s’il en est. Les hommes et les femmes vrais rencontrés, sont tous des gardiens de la terre, qui, amoureux de leur travail, régalent le monde et nous-même de leurs produits, bons, sains et naturels. Salutations et chapeau bas à tous ces engagés avec la nature, naturellement, tout bonnement juste comme il faut. Il en va ainsi de l’accueil paysan de Montifaud à Genouillet. Tenu magistralement par Jeanne-Marie et Philippe, d’une prompt gentillesse et d’une générosité sans calcul, que nous marquerons d’une pierre blanche, blanche comme l’esprit qui les sert, doué de raison et d’espérance. Ce sont des amoureux de jardin, de beaux fruits et légumes, savamment préparés, de design paysagiste et de décoration soignée. Merci à vous tous, les bons gâteaux, les gâteries aux enfants, votre ferveur de l’écoute, et merci au voisin, expert en chevaux et en parage naturel, merci de ses bons conseils ainsi que du don d’un rogne pieds.

(JPG)

A Torxé, notons aussi avec grande déférence, la beauté des lieux de la ferme Le Péré, magistralement entretenu par Pascal et sa famille, des cultures entièrement bio et le biotope environnant, les beaux arbres et les parterres de fleurs.

(JPG)

Une salutation à la Maman que nous revoyons sur le bord de la route, ses signes d’amour dans le vent de nos pas s’en allant, ses beaux yeux rêveurs des attelages d’antan.

(JPG)

A Bigney, après une longue étape où les chevaux ont calé sur la place de l’église.

(JPG)

à la place de continuer vers un lieu dans le même profil que les lieux précédemment visité, nous nous sommes dirigé vers le premier bois afin de se réfugier sous la pluie pour la nuit. Un beau bois, paisible, avec de vieux hêtres, des chênes verts pleins de mousses, un espace herbeux pour les chevaux. Dans la bonne nuit tirant à sa fin, vers six heures du matin, plein phare et aboiements. Réveil et branle bas de combat. Monsieur le maire organise une chasse. Avec cette pluie qui tombait, c’était surprenant, mais la rétorque selon laquelle c’était plutôt une chasse d’eau qu’une battue ne l’aura pas fait rire. En guise de chasse, nous fûmes les premiers gibiers et dûmes déguerpir selon l’instance, dans l’heure... C’est la première fois que nous avons levé le camp aussi rapidement. Comme quoi... Les enfants n’ont cependant pas déjeuné, les chevaux n’ont pas été brossés, et le charriot pas rangé. En quittant le lieu où la meute aboyait, tout le monde baissait la tête. Il pleuvait beaucoup ce dimanche matin là. Des coups de fusil éclataient. C’était l’échauffement.

(JPG)

Répondre à cet article