La Roulotte de Casimir

Turquie/Georgie

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La Turquie, Ha quel pays, quel engouement, quel engagement ! On bosse, on construit, tous s`affaireent dans un développement qui ne semble pas devoir cesser. (JPG) On brique, on construit, du beau, du grand, avec de la vitre et des courbures, du style.

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Les routes sont franches de soucis, le pays est en ordre de marche, c’est sans conteste et les hommes en sont fiers, en témoignent les nombreux drapeaux qui flottent aux vents.

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Et même si je n’adhee pas au nationalisme, force est de reconnaitre cette démonstration au rang d’honneur.

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Chapeau bas, je suis bluffé. Et quelle joie nous suscitons par notre passage depuis que les Européens boudent en partie le pays. Ce pays qui somme toute aurait bien des leçons à donner à l’Europe en matière de répartition des richesses.

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Le parc automobile est composé de petites voitures moyenne gamme, sans excès ni démonstration, sauf peut-être par le jeu de klaxons et les leds de couleurs.

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Nous reconnaissons le le côté socialiste de l’Islam où les laisser pour compte n’est pas légion. Ça change des disparités vues dans les Balkans, les voitures de grosses cylindrées, vitres teintées, les poubelles fouillées par les nécessiteux, la corruption assez voyante. Mais que fait ce pays hors de l’Europe alors qu`il semble remplir les critères de développement et de bienséance. C’est une perte pour nous, les peuples, d’avoir ferme la porte à l’ouverture vers l’Est et voir ses creer le monde Eurasiatique. Que d’échanges culturels, de découvertes et de dynamisme. De la Slovénie à la Bulgarie en passant par la Turquie, la Géorgie et la Russie, nous avons affaire à des pays-frères, nous partageons la même culture et les mêmes délires autour de trois livres.

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Les politiques n’ont décidément rien compris aux aspirations populaires, préférant la colonisation à la civilisation. Mais ici comme ailleurs le hiatus est flagrant, personne n’est dupe.

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(JPG) Et puis il y a Istanbul, Istam-full, la ville de 20 millions d’habitants traversées en quatre heures. Le gigantisme de la Turquie, Ha quel pays, quel engouement, quel engagement ! On bosse, on construit, tous s`affairent dans un développement qui ne semble pas devoir cesser. On brique, on construit, du beau, du grand, avec de la vitre et des courbures, du style. Les routes sont franches de soucis, le pays est en ordre de marche, c’est sans conteste et les hommes en sont fiers, en témoignent les nombreux drapeaux qui flottent aux vents.

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Et même si je n’adhere pas au nationalisme, force est de reconnaitre cette démonstration au rang d’honneur. Chapeau bas, je suis bluffé.

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Et quelle joie nous suscitons par notre passage depuis que les Européens boudent en partie le pays. Ce pays qui somme toute aurait bien des leçons à donner à l’Europe en matière de répartition des richesses. Le parc automobile est composé de petites voitures moyenne gamme, sans excès ni démonstration, sauf peut-être par le jeu de klaxons et les leds de couleurs. Nous reconnaissons la le côté socialiste de l’Islam où les laisser pour compte ne sont pas légion. Ça change des disparités vues dans les Balkans, les voitures de grosse cylindrées, vitres teintées, les poubelles fouillées par les nécessiteux, la corruption assez voyante. Mais que fait ce pays hors de l’Europe alors qu`il semble remplir les critères de développement et de bienséance. C’est une perte pour nous, les peuples, de fermer la porte à l’ouverture vers l’Est et voir se creer le monde Eurasiatique. Que d’échanges culturels, de découvertes et de dynamisme. De la Slovénie à la Bulgarie en passant par la Turquie, la Géorgie et la Russie, nous avons affaire à des pays-frères, nous partageons la même culture et les mêmes délires autour de trois livres. Les politiques n’ont décidément rien compris aux aspirations populaires, préférant la colonisation à la civilisation. Mais ici comme ailleurs le hiatus est flagrant, personne n’est dupe.

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Des villes turques enfiévrées d`odeurs du charbon qui brule à l’Anatolie enneigee, les cotes de la mer Noire offrent une douceur tranquille en ce mois de décembre. La Géorgie tranquille fait place à la ferveur orientale. Mais là aussi, le pays est en voie de marche et comme tout pays faisant front à la Russie, les financements occidentaux sont pléthores.(JPG) Mais encore un peuple des plus gentils ou même la police nous demande si nous ne manquons de rien. Nous retrouvons un mélange architectural moderne confondu aux vieux édifices soviétiques. Contrairement à la Bulgarie, la Macédoine ou l’Albanie, on vit mieux dans ce pays qui voit ses frontières se refermer au cours du temps.(JPG) Cela les rend plus fort disent-ils.(JPG) Il y a là aussi une cohesion, pas pour les mêmes raisons, mais l’esprit solidaire existe. Et bien entendu une aspiration de devenir européen avec la conscience d’être pris en otage par la politique et les lois des banksters.(JPG) Ici et là, toujours de belles rencontres ou s`exercent nos connaissances en russe, deuxième langue du pays.(JPG) (JPG) (JPG)

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ყველა ადამიანი იბადება თავისუფალი და თანასწორი თავისი ღირსებითა და უფლებებით. მათ მინიჭებული აქვთ გონება და სინდისი და ერთმანეთის მიმართ უნდა იქცეოდნენ ძმობის სულისკვეთებით.

Voici la belle écriture de la Géorgie, un mystère étymologique pour qui réfléchit en linguiste, comme le Basque ou le Manouche. Car il s’agit bien de penser en pirate pour les comprendre, tout comme l’argot, l’art Xo, le langage cache de la lumière dont la première instance est de la dissimuler aux oreilles de l’inquisiteur, de l’impérialiste et des sectateurs du paradis/

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